Œuvres complètes

By William Shakespeare

Hamlet, Macbeth, Othello… vous trouverez dans cette édition l’intégralité des oeuvres de Shakespeare :
les tragédies, les comédies, les romances, les pièces historiques ainsi que ses poèmes. Elle est assortie
d’annexes et de notes explicatives. L'édition comprend fifty three titres, 1300 notes interactives et des
centaines d’illustrations.

Les 12 Tragédies :
Antoine et Cléopâtre • Coriolan • Le premiere Hamlet • Le moment Hamlet • Jules César • Macbeth • Othello • Le roi Lear • Roméo et Juliette • Timon d’Athènes • Titus Andronicus • Troïlus et Cressida.

Les 12 Comédies :
Beaucoup de bruit pour rien • l. a. comédie des méprises • Comme il vous plaira • Les deux gentilshommes de Vérone • Les joyeuses commères de Windsor • Le marchand de Venise • Mesure pour mesure • Le soir des rois ou ce que vous voudrez • Peines d’amour perdues • los angeles mégère domptée • Le songe d’une nuit d’été • Tout est bien qui finit bien

Les five Romances :
Le conte d’hiver • Cymbeline • Périclès, prince de Tyr • los angeles tempête • Les deux nobles parents

Les 10 Pièces Historiques :
Le roi Jean • Le roi Richard II • Le roi Richard III • Le roi Henry IV (1) • Le roi Henry IV (2) • Le roi Henry V • Le roi Henry VI (1) • Le roi Henry VI (2) • Le roi Henry VI (3) • Le roi Henry VIII.

Les 7 Recueils de poèmes :
Sonnets • Le pèlerin passionné • Le phénix et los angeles colombe • Vénus et Adonis • Lucrèce • los angeles plainte d’une amante • Le pèlerin amoureux.

Les Annexes :
Le testomony de William Shakespeare • William Shakespeare par Victor Hugo • Nouvelle étude sur Shakespeare, son génie et ses œuvres par Hippolyte Taine • Biographie • Citations • Illustrations pour les oeuvres de Shakespeare. • L’avertissement et l. a. préface de l. a. nouvelle traduction de Shakespeare par Victor Hugo.

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Il y charisma encore cinq volumes. Avez-vous une haine assez vigoureuse contre cet impudent imbécile ? Souffrirez-vous l’affront qu’il fait à l. a. France ? Il n’y some extent en France assez de camouflets, assez de bonnets d’âne, assez de piloris pour un pareil faquin. Le sang pétille dans mes vieilles veines en vous parlant de lui. Ce qu’il y a d’affreux, c’est que le monstre a un parti en France, et pour comble de calamité et d’horreur, c’est moi qui autrefois parlai le most suitable de ce Shakespeare ; c’est moi qui le most appropriate montrai aux Français quelques perles que j’avais trouvées dans son énorme fumier. Je ne m’attendais pas que je servirais un jour à fouler aux pieds les couronnes de Racine et de Corneille pour en orner le entrance d’un histrion barbare. � À qui est adressée cette lettre ? à los angeles Harpe. Par qui ? par Voltaire. On le voit, il faut de l. a. bravoure pour être Letourneur. Ah ! vous traduisez Shakespeare ? Eh bien, vous êtes un faquin ; mieux que cela, vous êtes un impudent imbécile ; mieux encore, vous êtes un misérable. Vous faites un affront à los angeles France. Vous méritez toutes les formes de l’opprobre public, depuis le bonnet d’âne, comme les cancres, jusqu’au pilori, comme les voleurs. Vous êtes peut-être un � monstre. � Je dis peut-être, vehicle dans los angeles lettre de Voltaire monstre est amphibologique ; l. a. syntaxe l’adjuge à Letourneur, mais l. a. haine le donne à Shakespeare. Ce digne Letourneur, couronné à Montauban et à Besançon, lauréat académique de province, uniquement occupé d’émousser Shakespeare, de lui ôter les reliefs et les angles et de le faire passer, c’est-à-dire de le rendre satisfactory, ce bonhomme, travailleur consciencieux, ayant pour tout horizon les quatre murs de son cupboard, doux comme une fille, incapable de fiel et de représailles, poli, timide, honnête, parlant bas, vécut toute sa vie sous cette épithète, misérable, que lui avait jetée l’éclatante voix de Voltaire, et mourut à cinquante-deux ans, étonné. III Letourneur, selected curieuse à dire, n’était pas moins bafoué par les Anglais que par les Français. Nous ne savons plus quel lord, faisant autorité, disait de Letourneur : pour traduire un fou, il faut être un sot. Dans le livre intitulé William Shakespeare, publié récemment, on peut lire, réunis et groupés, tous ces étranges textes anglais qui ont insulté Shakespeare pendant deux siècles. Au verdict des gens de lettres, ajoutez le verdict des princes. Georges Ier, sous le règne duquel, vers 1726, Shakespeare parut poindre un peu, n’en voulut jamais écouter un vers. Ce Georges était � un homme grave et sage � (Millot), qui aima une jolie femme jusqu’à l. a. faire grand-écuyer. Georges II pensa comme Georges Ier. Il s’écriait : — Je ne pourrais pas lire Shakespeare. Et il ajoutait, c’est Hume qui le raconte : — C’est un garçon si ampoulé ! — (He used to be this type of bombast fellow! ) L’abbé Millot, historien qui prêchait l’Avent à Versailles et le Carême à Lunéville, et que Querlon préfère à Hénault, raconte l’influence de Pope sur Georges II au sujet de Shakespeare. Pope s’indignait de l’orgueil de Shakespeare, et comparait Shakespeare à un mulet qui ne porte rien et qui écoute le bruit de ses grelots.

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